Sécurité en autobus

Votre sécurité est la préoccupation première des transporteurs membres de la Fédération. Tous les jours, des gestes concrets sont posés afin d'assurer la sécurité des passagers et ce, peu importe le type de transport par autobus que vous utilisez. 

Le conducteur de l'autobus est le premier à s'assurer que son véhicule est en ordre. Il a l'obligation de vérifier visuellement l'état extérieur et intérieur du véhicule et de signaler toute anomalie à la direction qui verra à remédier à la situation rapidement.

Les transporteurs sont tenus de bien entretenir leurs véhicules. Bien que la réglementation impose un minimum de vérification, la majorité des transporteurs font inspecter l'état mécanique de leurs autocars et autobus selon des critères plus élevés. La vérification et l'entretien des véhicules exigent de la rigueur, du contrôle et le personnel des entreprises de transport par autobus y apporte toute leur attention.

Au cours des dernières années, la Fédération et ses membres ont collaboré étroitement avec les différents partenaires gouvernementaux, afin de mettre en place de nouvelles règles en matière de sécurité. L'objectif est de maintenir notre vigilance et de considérer la sécurité routière comme un enjeu en constante évolution.

Pour prendre connaissance des obligations réglementaires en matière d'entretien mécanique, consultez le site Internet de la Société d'assurance automobile du Québec (SAAQ).

Ceinture de sécurité

Transports Canada applique actuellement 37 normes fédérales de sécurité dans la conception et la construction d'autobus scolaires fabriqués ou importés au Canada. Ces normes portent sur des caractéristiques de sécurité telles que les systèmes de freinage, l'éclairage, les sorties d'urgence, la résistance et le rembourrage des sièges et les pneus.

Les normes fédérales actuelles prévoient des sièges à haut dossier faits de matériaux souples à absorption d'énergie pour garder les occupants à leur place en cas d'accident. Les renseignements provenant de tous les types de collisions d'autobus scolaires démontrent que la conception actuelle des autobus scolaires offre un niveau élevé de protection des occupants.

Selon les analyses de ses recherches sur les accidents, Transports Canada a déterminé que les ceintures de sécurité pourraient au contraire nuire à la sécurité des enfants dans les autobus scolaires. Par exemple, les essais de collisions d'autobus scolaires menés par le ministère ont révélé que les occupants portant une ceinture sous-abdominale seraient plus susceptibles de subir des blessures sérieuses à la tête et au cou que les occupants non attachés lors de collisions frontales.

Le ministère estime aussi que la combinaison de la ceinture sous-abdominale et du baudrier pourrait poser des problèmes parce qu'ils ne peuvent pas être ajustés pour protéger convenablement de jeunes enfants et que tout relâchement peut les blesser. De plus, l'installation de ces ceintures nécessiterait la présence de sièges rigides, ce qui pourrait infliger des blessures à un enfant non attaché.

Pour s'assurer que les règlements de sécurité offrent un niveau élevé de protection aux occupants d'autobus scolaires, Transports Canada analyse continuellement les données d'accidents d'autobus scolaires et revoit régulièrement les normes pour tenir compte des nouvelles questions touchant la sécurité.

Source: Transport Canada

ronde de sécurité

La SAAQ a développé un guide faisant le point sur cette réglementation et sur les composantes visées par la ronde de sécurité Elle propose une démarche préventive permettant au conducteur d'identifier certaines défectuosités mineures et majeures sur un véhicule et d'en faire part au propriétaire ou à l'exploitant.

Évacuation d'un autobus

Évacuer un autobus scolaire en toute sécurité:

 
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Heures de conduite

Le Règlement sur les heures de conduite s’applique pour l’ensemble des provinces canadiennes, et ce, pour tous les conducteurs de véhicules utilitaires. Cette réglementation a pour objectif de donner plus de temps de repos aux conducteurs et de réduire ainsi leur temps de travail quotidien. Ceci impacte de façon significative les habitudes de voyages en autocar nolisé sur l’ensemble du territoire canadien.

La journée

Période de 24 heures (définie par l’exploitant).

Repos obligatoire au cours d’une journée

Un conducteur doit prendre au moins 10 heures de repos, dont 2 heures de repos par période de 30 minutes minimum, qui ne font pas partie des 8 heures consécutives de repos.

Conduite

Un conducteur doit cesser de conduire après avoir accumulé :

  • 14 heures de travail ou
  • 13 heures de conduite.

Le poste de travail

Période qui commence au moment où le conducteur débute son travail incluant le temps où le conducteur est tenu par l’exploitant d’être en disponibilité sur les lieux de travail.

Obligations

8 heures consécutives de repos avant de commencer un poste de travail.

Interdiction de conduire

Lorsque depuis le début du poste de travail :

  • 13 heures de conduite se sont accumulées ou
  • 14 heures de travail se sont accumulées ou
  • 16 heures de temps se sont écoulées (horloge).

Pour conduire un véhicule, le conducteur doit avoir pris au moins 24 heures consécutives de repos au cours des 14 jours qui précèdent.

Les impacts pour vous

Pour les voyages d’un jour, les excursions privilégiées par les organisateurs de voyages en groupe, il faut tenir compte qu’avec cette réglementation, un conducteur doit cesser de conduire après avoir accumulé au cours de la journée :

  • 13 heures à la conduite ou
  • 14 heures de travail ou
  • 16 heures de temps écoulé ou selon le cycle choisi par l’exploitant :
    • 70 heures de travail par période de 7 jours consécutifs (cycle 1), ou

    • 120 heures de travail par période de 14 jours consécutifs (cycle 2).

À la 16e heure de temps écoulé, un conducteur devra en tout temps arrêter de conduire et prendre 8 heures consécutives de repos avant de pouvoir conduire à nouveau.

Aux États-Unis

À l’intérieur des 15 heures de travail du conducteur, la durée maximale allouée à la conduite de l’autocar, ne doit pas dépasser 10 heures, et 8 heures de repos sont obligatoires par la suite.

À titre de client vous êtes également tenu de respecter cette réglementation.

Article 74.3 de la Loi sur les transports

Une personne qui conseille, encourage ou incite une autre personne à faire quelque chose qui constitue une infraction à la présente loi, à un règlement ou à une ordonnance, ou qui accomplit ou omet d’accomplir quelque chose ayant pour effet d’aider une autre personne à commettre
une infraction est partie à cette infraction que le contrevenant ait été ou non poursuivi ou déclaré coupable.

Article 596.1 du Code de la sécurité routière

Une personne qui conseille, encourage ou incite une autre personne à faire une chose qui constitue une infraction au présent code ou à une disposition législative ou réglementaire relevant de la Société en vertu d’une entente conclue conformément au titre VIII .2, ou qui accomplit ou omet d’accomplir une chose ayant pour effet d’aider une autre personne à commettre une infraction est partie à cette infraction et est passible de la même peine que celle qui est prévue pour le contrevenant, que celui-ci ait été ou non poursuivi ou déclaré coupable.

Points de départ autorisés

Au Québec, l’industrie du transport par autobus est une industrie réglementée.

Les transporteurs par autobus sont soumis à de nombreuses obligations législatives et réglementaires. Certaines s’appliquent aussi aux tiers, par exemple, les agences de voyages forfaitistes. Ce sommaire présente quelques-unes de ces obligations.

Obligations des transporteurs

1. Registre des propriétaires et exploitants de véhicules lourds

Pour pouvoir exploiter un autobus ou le mettre en circulation, un transporteur doit s’inscrire au Registre des propriétaires et des exploitants de véhicules lourds de la Commission des transports du Québec (CTQ). Ce dernier lui attribue un numéro d’identification au Registre (NIR) ainsi qu’une cote de sécurité.

Pour s’assurer qu’un transporteur est dûment inscrit au Registre et pour consulter sa cote de sécurité, ce site Internet peut être consulté : www.ctq.gouv.qc.ca.

2. Permis de transport

De plus, pour effectuer un transport rémunéré de personnes par autobus ou minibus, une personne doit être titulaire d’un permis de transport par autobus délivré par la CTQ.

Il existe huit catégories de permis établis en vertu du Règlement sur le transport par autobus, soit un permis de transport aéroportuaire, nolisé, par abonnement, urbain, interurbain, touristique, des élèves, expérimental.

Dans certains cas bien précis, le règlement précité exempte les transporteurs à détenir un permis lorsque le transport est effectué en vertu d’un contrat avec certains organismes.

2.1 Permis de transport aéroportuaire

Le titulaire d'un permis pour le service de transport aéroportuaire est autorisé à fournir un service de transport de personnes entre 2 aéroports ou entre un aéroport et des endroits indiqués à son permis.

2.2. Permis de transport nolisé

Pour effectuer des voyages pour le transport exclusif de groupes de personnes, un transporteur doit être détenteur d’un permis de transport nolisé.

Le transporteur est autorisé à effectuer des voyages aux endroits suivants :

  • d'un endroit indiqué à son permis à une destination quelconque;
  • d'un endroit qu'aucun titulaire de permis pour le service de transport nolisé n'est autorisé à desservir en vertu de son permis à une destination quelconque;

La catégorie d'autobus que le transporteur peut utiliser est celle indiquée à son permis.

En outre, tout titulaire d'un permis pour le service de transport nolisé peut effectuer des voyages à partir de l'aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau vers les endroits suivants :

  • un endroit indiqué à son permis;
  • tout autre endroit lorsqu'au moins un des arrêts pour coucher est effectué à un endroit indiqué à son permis.

Finalement, si le transporteur nolisé ne peut pas satisfaire la demande d'un client, il doit aviser le client qu'il a le droit de s'adresser à un autre transporteur qui possède un permis nolisé pour le territoire demandé ou, à défaut, à tout autre titulaire de permis pour le service de transport nolisé.

2.2.1 Exemptions

Transporteur Hors-Québec

Un transporteur dont le principal établissement est situé hors du Québec et qui effectue au Québec un transport nolisé est exempté de l'obligation d'être titulaire d'un permis pour les services de transport nolisé qu'il fournit s'il remplit les conditions suivantes :

  • le point de départ et la destination finale du voyage nolisé sont situés à l'extérieur du Québec;
  • il est autorisé à effectuer ce voyage par l'État ou la province où est immatriculé l'autobus.
Transporteur scolaire

Un transporteur scolaire qui effectue un transport nolisé est exempté de l'obligation d'être titulaire d'un permis pour les services de transport nolisé qu'il fournit s'il remplit les conditions suivantes :

  • il est lié par contrat de transport scolaire conclu avec une commission scolaire ou un établissement d'enseignement privé dans l'exercice des pouvoirs qui leur sont conférés par les articles mentionnés au paragraphe 3 de l'article 3;
  • le point de départ du voyage nolisé est situé sur l'un des territoires suivants :
    • celui de la commission régionale ou de la commission scolaire avec laquelle le transporteur est lié par contrat de transport d'élèves;
    • celui de la commission régionale ou de la commission scolaire où est situé l'établissement d'enseignement privé avec lequel ce transporteur est lié par contrat de transport d'élèves;

Le voyage doit être effectué au moyen d'un autobus d'écoliers ou d'un véhicule d'écoliers de type minibus.

Le transporteur scolaire dont le contrat de transport scolaire se termine au cours du mois de mai, juin, juillet ou août bénéficie de l'exemption de permis jusqu'au 1er septembre suivant.

Aux mois de septembre et octobre

Aux mois de septembre et octobre, il existe une réglementation (communément appelée «déréglementation») lorsque le groupe de touristes transporté a transité ou, le cas échéant, transitera au terme de son voyage au Québec, par l’un des aéroports internationaux de Montréal, l’aéroport international Jean-Lesage, le port de Montréal ou le port de Québec

Cela permet à tout titulaire d’un permis pour le service de transport nolisé qui est autorisé à utiliser les autobus de catégorie 1 de pouvoir effectuer le transport durant ces mois.

3. Contrat

Le transporteur nolisé qui effectue un voyage doit conclure, avant le voyage, avec son client un contrat qui contient les renseignements suivants :

  • son nom et son adresse;
  • le numéro de son permis;
  • le nom et l'adresse du client;
  • la catégorie de l'autobus;
  • la date et la durée du voyage;
  • le point de départ et la destination du voyage;
  • le nombre de passagers à cueillir à chaque endroit;
  • le nombre de kilomètres à parcourir;
  • le prix du voyage.

Il doit en remettre une copie à son client.

De plus, il doit s'assurer que le conducteur a en sa possession, durant chaque voyage nolisé, une copie du contrat concernant ce voyage sur laquelle peut être supprimée la mention du prix du voyage.

Obligations des agences de voyages forfaitistes

4. Liste des intermédiaires

Les agences de voyages forfaitistes sont concernées par la Loi concernant les propriétaires, les exploitants et les conducteurs de véhicules lourds car seuls les intermédiaires inscrits à la liste de la CTQ peuvent offrir des services d'intermédiaire en services de transport au Québec.

Ladite loi définie les «intermédiaires en services de transport», comme étant toute personne qui, contre rémunération, s’entremet directement ou indirectement dans une transaction entre des tiers ayant pour objet le transport, par véhicule lourd, d’une personne ou d’un bien.

5. Responsabilité partagée

L’agence de voyages forfaitiste est responsable au même titre que le transporteur et passible de la même infraction si elle conseille, encourage ou incite une autre personne à faire un geste qui constitue une infraction au Code de la sécurité routière ou à une disposition législative ou réglementaire (ex : heures de conduite). Les mêmes conséquences s’appliquent lorsqu’elle accomplit ou omet d’accomplir un acte ayant pour effet d’aider une autre personne à commettre une telle infraction.

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Transport scolaire

campagne de sécurité en transport scolaire
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La sécurité des enfants, c'est une responsabilité à partager

Afin de conserver un excellent bilan routier, chacun a son bout de chemin à faire afin de réduire au maximum les risques d’accidents qui pourraient s’avérer dramatiques.

  • Les transporteurs
  • Les conducteurs et les conductrices
  • Les parents
  • Les enseignants et les enseignantes
  • Les commissions scolaires
  • Les usagers de la route

Les transporteurs

Les transporteurs scolaires membres de la Fédération sont des professionnels du transport de personnes. Ils ont à cœur la sécurité des passagers qui voyagent à bord de leurs véhicules. C’est la raison pour laquelle ils mettent tout en œuvre pour faire en sorte de :

  • respecter les lois et règlements affectant le transport scolaire au Québec;
  • respecter les exigences et conditions apparaissant aux contrats de transport qui les lient à chacune des commissions scolaires ou aux établissements d’enseignement qu’ils desservent;
  • s’assurer que leurs conducteurs et leurs conductrices possèdent les compétences et les permis nécessaires à la conduite d’un véhicule scolaire, répondent aux exigences réglementaires et respectent le Code de la sécurité routière;
  • promouvoir la qualité et la sécurité des opérations dans leurs entreprises.

Les conducteurs et les conductrices

En tant que principaux intervenants auprès de la clientèle desservie, les conducteurs et conductrices d’autobus scolaires doivent posséder les compétences et les permis nécessaires à la conduite d’un véhicule scolaire.

Les conducteurs et conductrices d’autobus scolaires doivent notamment :

  • Posséder un permis de conduire classe 2. Les conditions de délivrance d’un permis de classe 2 sont déterminées par règlement et disponibles à la Société de l’assurance automobile du Québec. Pour accéder rapidement à une classe 2, il est possible de suivre une formation d’une durée de 20 heures dans une entreprise de transport scolaire autorisée par la SAAQ .
  • Suivre ou avoir suivi une formation de 15 heures, offerte par les centres de formation en transport accrédités pour l’obtention d’un certificat obligatoire pour les conducteurs et conductrices d’autobus scolaires. Ce certificat accorde le droit de conduire un autobus ou un minibus scolaire dont les passagers ont moins de 18 ans.
  • Démontrer qu’ils n’ont aucun antécédent judiciaire en lien avec le métier de conducteur ou de conductrice d’autobus scolaire.

Au-delà de ces exigences réglementaires de base, il est essentiel pour conduire un véhicule scolaire :

  • D’aimer les enfants;
  • De pouvoir mettre en priorité la sécurité de ses passagers;
  • D’être passionné par la conduite de véhicule routier;
  • De connaître les lois et règlements qui affectent la conduite de ce type de véhicules et en particulier le Code de la sécurité routière;
  • De vouloir contribuer à l’avenir des jeunes et être impliqué dans sa communauté.

Les parents

En tant que premiers responsables de la sécurité de leurs enfants, les parents jouent un rôle essentiel pour assurer leur sécurité, qu’ils soient à l’extérieur ou à l’intérieur de l’autobus scolaire. Il faut donc leur rappeler régulièrement les règles élémentaires de sécurité.

Règles de sécurité de l’écolier :

  • Je me rends à l'avance à l'arrêt d'autobus pour éviter de courir.
  • J'attends l'autobus en file sans bousculer les autres.
  • J'attends que l'autobus soit immobilisé avant de m'en approcher.
  • Je monte dans l'autobus en file et je tiens la rampe.
  • Je me dirige vers ma place et m'assois immédiatement.
  • Je laisse l'allée libre de tout objet.
  • J'évite de distraire le conducteur ou la conductrice.
  • Je laisse mes objets dans mon sac.
  • Je garde les bras et la tête à l'intérieur de l'autobus en tout temps.
  • Je reste assis tout au long du trajet, jusqu'à ce que l'autobus se soit complètement arrêté.
  • Je m'éloigne de l'autobus dès que je suis descendu et je reste loin des roues.
  • Je compte dix pas en sortant de l'autobus avant de traverser devant.
  • Je m'assure que le conducteur ou la conductrice m'ait bien vu avant de traverser devant l'autobus.
  • Je regarde à gauche, à droite et encore à gauche avant de traverser la rue.
  • J'attends les consignes du conducteur ou de la conductrice lorsque j'échappe un objet sous l'autobus. S'il est impossible de lui parler, j'attends que l'autobus se soit éloigné avant de ramasser l'objet.
  • Je ne passe jamais derrière l'autobus scolaire.

Les commissions scolaires

Bien que le financement du transport scolaire soir et matin relève du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec, ce sont les commissions scolaires, par le biais de leur service de transport, qui ont la responsabilité d’organiser le transport scolaire sur leur territoire. 

Les commissions scolaires déterminent, entre autres, les conditions d’accès au transport scolaire, les circuits, les heures d’arrivée et de départ des autobus, les points d’arrêt pour la montée et la descente de l’autobus, le nombre d’élèves qui montent à bord d’un autobus scolaire.

Les commissions scolaires adoptent également des politiques et des règles administratives relatives au transport scolaire et déterminent les conditions dans lesquelles les transporteurs scolaires exécutent leurs contrats. Ces mesures qui ont souvent une incidence sur la sécurité des écoliers transportés sont généralement accessibles sur le site Web de chacune des commissions scolaires.

Les usagers de la route

Les transporteurs scolaires, leurs conducteurs et leurs conductrices ne sauraient à eux seuls garantir la sécurité des écoliers transportés. La collaboration des usagers de la route est essentielle pour conserver un bilan exceptionnel de sécurité.

Il faut bien connaître et respecter la signalisation routière et plus particulièrement dans les zones à risques, comme :

  • le signal avancé d’arrêt d’autobus d’écoliers;
  • le présignal des zones scolaires ou de passage pour écoliers;
  • le début d’une zone scolaire;
  • la présence d’un passage pour écolier.

Pour valider vos connaissances, consultez le site Web de la Société de l’assurance automobile du Québec

C’est jaune… préparez-vous à arrêter

Les usagers de la route doivent également savoir que les conducteurs d’autobus scolaires doivent signaler à l’avance leur intention d’immobiliser leur véhicule pour faire monter ou descendre des écoliers. Cette mesure a pour but de ralentir la circulation devant et derrière les autobus scolaires afin d’éviter les manœuvres brusques de freinage ou d’accélération.

Deux étapes à retenir :

  • Préparez-vous à arrêter lorsque l’autobus scolaire active ses quatre feux jaunes d’avertissement alternatifs ou, à défaut, ses feux de détresse.
  • Arrêtez complètement votre véhicule à plus de cinq mètres de l’autobus lorsque l’autobus scolaire active ses feux rouges intermittents et son panneau d’arrêt.

Rappelez-vous que :

  • dépasser ou croiser un autobus scolaire dont les feux rouges intermittents clignotent vous expose à une amende variant entre 200$ et 300$ et à 9 points d’inaptitude;
  • cet arrêt n’est pas obligatoire au croisement d’un autobus scolaire lorsque la chaussée est séparée par un terre-plein. 
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